Je bouquine

« Entre deux mondes » d’Olivier Norek

couv13380683« Fuyant un régime sanguinaire et un pays en guerre, Adam a envoyé sa femme Nora et sa fille Maya à six mille kilomètres de là, dans un endroit où elles devraient l’attendre en sécurité. Il les rejoindra bientôt, et ils organiseront leur avenir. Mais arrivé là-bas, il ne les trouve pas. Ce qu’il découvre, en revanche, c’est un monde entre deux mondes pour damnés de la Terre entre deux vies. Dans cet univers sans loi, aucune police n’ose mettre les pieds. Un assassin va profiter de cette situation. Dès le premier crime, Adam décide d’intervenir. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il est flic, et que face à l’espoir qui s’amenuise de revoir un jour Nora et Maya, cette enquête est le seul moyen pour lui de ne pas devenir fou.

Bastien est un policier français. Il connaît cette zone de non-droit et les terreurs qu’elle engendre. Mais lorsque Adam, ce flic étranger, lui demande son aide, le temps est venu pour lui d’ouvrir les yeux sur la réalité et de faire un choix, quitte à se mettre en danger. »

Ce roman ne vous fait pas de cadeau : c’est une grosse claque dans la tronche, un uppercut qui vous met ko… la terrible réalité qui transparaît de cette histoire est glaçante, touchante, bouleversante… La force de ce roman est de nous rappeler que derrière « les migrants » (notion générique totalement déshumanisante dont les médias nous rabattent les oreilles) eh bien il y a des individus… Des femmes, des hommes et des enfants qui ont tout quitté (leur maison, leur terre, leur famille, leurs racines…) pour sauver leur peau. On s’identifie si bien à eux que la lecture en devient trèèès difficile, on est en colère, on pleure, on rage !!! Ce roman dénonce également le manque total de réponses adaptées, tant au niveau national qu’international, aux problèmes tragiques que rencontrent ces populations mais aussi le non sens total, tant juridique, moral, humanitaire et j’en passe, que représentait la jungle de Calais. Bref, pour celles et ceux qui se posent des questions, lisez ce livre. C’est trèèès bien écrit, très bien documenté, très fouillé… Bref, c’est une vraie tuerie, un appel à la tolérance et à la solidarité !!!

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Bilan de mes lectures / Mai 2018

C’est l’heure du bilan… et je dois dire que je suis plutôt satisfaite 🙂 D’abord parce que j’ai retrouvé un bon rythme de lecture mais surtout parce que j’ai découvert de vraies pépites !!!

Je n’ai malheureusement pas le temps de chroniquer toutes mes lectures sur le blog  mais j’ai une mention spéciale pour l’album « Le chat qui avait peur des ombres » de Xavier Collette et Rozenn Illiano. J’ai découvert le travail de l’autrice Rozenn Illiano il y a peu et suis totalement tombée amoureuse de son univers !!! Dans notre tanière, nous partageons notre quotidien avec deux minettes (est-il nécessaire de préciser à quel point nous les aimons ?!). Notre mini-nous de deux ans les adore tout comme les livres… (étrange n’est-ce-pas ?! ce n’est pourtant pas le genre de la maison héhéhé #conditionnement dès le berceau). Bref, cet album jeunesse était une évidence 🙂 L’histoire et les dessins sont superbes. Une lecture idéale pour les enfants qui, comme la notre, ont un peu peur du noir… 🙂

Sur ce, j’espère que vous avez également fait de belles découvertes livresques. Je vous souhaite de trèèèès bonnes lectures !!! Banzaï !!!

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« Fille d’Hécate » de Cécile Guillot

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« Je croyais n’être qu’une étudiante ordinaire et sans doute trop renfermée. Et puis, il a eu cette expérience étrange, la découverte de mon don. Maintenant je dois apprendre à m’accomplir en tant que sorcière, développer mes pouvoirs et trouver ma place en ce monde. Tout aurait-été parfait s’il n’y avait pas eu ces cauchemars et ces malaises. Quelqu’un cherche à me nuire ! Mais qui pourrait bien me harceler ainsi ? Et, pour ne rien arranger, j’ai aussi un mémoire à écrire pour valider ma dernière année de psycho. Ma vie n’est vraiment plus de tout repos ! »
J’ai eu la chance de pouvoir pré-commander cette intégrale et d’avoir une dédicace 🙂 bonheur, bonheur, bonheur !!! Et j’ai enfin découvert l’univers et la plume de Cécile Guillot (c’est elle qui a créé les Editions du chat noir 😉 ).
Le premier tome est surtout une introduction qui pose les bases de l’histoire. On découvre Maëlys, étudiante en psychologie, qui va se découvrir des pouvoirs de sorcière. Une découverte qui va évidemment changer sa vie. On sent que Cécile Guillot a mis beaucoup d’elle-même dans ce personnage que j’ai particulièrement aimé. Maëlys a un parcours de vie difficile. Depuis le décès de ses parents adoptifs, elle s’est complètement renfermée sur elle même jusqu’à finir par perdre tout contact avec son entourage. Elle n’a pas confiance en elle, se noie dans les études quand elle ne chausse pas ses baskets pour aller courir. On sent qu’elle fuit quelques chose (elle-même ?) mais la découverte de ses pouvoirs, sa rencontre avec un autre étudiant et de nouvelles amies va venir changer tout ça 🙂 A travers Maëlys on découvre avec moult curiosité la Wicca et une partie de ce riche univers.
Le second tome prend un tournant auquel je ne m’attendais pas du tout. Je ne pense pas trop spoiler en écrivant que Maëlys et ses amies vont être sollicitées dans le cadre d’une enquête de meurtres particulièrement violents. L’univers gagne ici en profondeur et en noirceur. Maëlys progresse dans la connaissance et la maitrise de son don. Diplômée, elle commence à travailler dans un hôpital où elle rencontre une jeune fille étonnante… Elle se questionne également sur ses origines… et les bases d’une romance sont posées…
Dans le troisième tome, on part dans les Ardennes où Maëlys espère en découvrir plus sur sa mère biologique. Ce tome est très riche, on y apprend de nouvelles choses sur la Wicca et beaucoup de réponses à nos questions. Mais, je n’en dirai pas plus… 🙂
Il y a beaucoup de choses que j’ai aimées dans cette trilogie. Tout d’abord, c’est une lecture sur la Wicca très fouillée, il y a un vrai travail de recherches sur le sujet ce qui apporte une vraie crédibilité à l’histoire. Histoire qui se passe en France et ça fait vraiment plaisir !!! L’écriture de Cécile Guillot est fluide, le style soigné, simple et efficace rendant la lecture très agréable. Bref, je recommande +++ 😉

New Year book challenge ! ✨ – Livre 5/12

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« Le pouvoir » de Naomi Alderman

couv30230973« Et si les femmes prenaient enfin le pouvoir dans le monde entier ? Aux quatre coins du monde, les femmes découvrent qu’elles détiennent « le pouvoir ». Du bout des doigts, elles peuvent soudain infliger une douleur fulgurante – et même la mort. Soudain, les hommes comprennent qu’ils deviennent le « sexe faible ». Mais jusqu’où iront les femmes pour imposer ce nouvel ordre ? »

Procédé intéressant, « Le pouvoir » est un roman dans un roman. Il commence (et se termine) par des échanges épistolaires fictifs entre Naomi (l’auteur) et Neil un ami qui lui envoie le manuscrit de son livre « Le pouvoir » (étoffé de sources archéologiques et historiques) qui revient sur la genèse de l’ère du « Cataclysme » c’est à dire la période de domination des femmes sur les hommes. Ces échanges se passent en effet des milliers d’années après les faits relatés dans « Le pouvoir » qui revient sur LE moment où tout à basculer et où la société patriarcale s’est faite complètement explosée…

Tout commence à une époque proche de la notre où les adolescentes du monde entier découvrent les unes après les autres leur capacité à produire et envoyer des décharges électriques (avec des nuances de contrôle et de puissance selon chacune). Un pouvoir qui sommeillait en elles et qu’elles vont bientôt « réveiller » chez leurs aînées. Très vite, la quasi totalité des femmes se voit dans la capacité de se défendre… mais aussi d’infliger de terribles douleurs ou de tuer. Ce nouvel état de fait va quelque peu bouleverser l’ordre établi, la place des femmes et des hommes dans la marche du monde et de fait l’organisation sociétale dans son ensemble (politique, rapports de force, religion, codes sociaux, etc).

En toute franchise, cette première partie est assez jouissive. Être une femme n’est pas toujours une sinécure : remarques machistes, comportements sexistes, harcèlement de rue, au travail… pour rester « soft ». Être une femme expose plus facilement à de possibles violences et agressions de toutes sortes… bref c’est une réalité !!! Je prends peu de risques en affirmant que nous avons certainement toutes expérimenter des situations où nous nous sommes senties « en danger » (avec de grosses nuances évidemment mais vous captez l’idée) face à un homme ou des situations que nous évitons sciemment (ou pas d’ailleurs) parce que nous sommes des femmes. Bref, m’imaginer avec ce pouvoir était un vrai plaisir grisant !!!

Mais ce roman est loin d’être une ode à une société matriarcale parfaite où tout se passe à merveille. Car les choses vont déraper puissance 1000 et les victimes d’hier vont vite devenir les bourreaux d’aujourd’hui. En inversant les rôles dominant(e)s/dominé(e)s, Naomi Alderman questionne, au-delà de la différence homme/femme (dont la vision binaire me dérange un peu), la nature humaine, ses failles et ce que tout(e) un(e) chacun(e) fait du pouvoir qu’il(elle) peut détenir. C’est en ça que ce livre est très féministe car rappelons que le but de ce mouvement est l’égalité (politique, culturelle, économique, sociale, juridique et personnelle) entre les femmes et les hommes !!! Avec le recul, je me rends également compte que l’auteur part du principe que le pouvoir et la domination d’un sexe sur l’autre se base avant tout sur la force physique. Comme quoi, nous n’avons pas forcément beaucoup évoluer depuis le temps des cavernes…

Concernant la forme, que dire de la couverture… je la trouve vraiment réussie avec ce côté un peu vintage et puis j’adore le rouge que voulez-vous 😉 Le style de l’auteur est très agréable à lire, on se laisse vite emporter par l’intrigue et les multiples actions qui s’y déroulent. Les 4 personnages dont nous suivons les points de vue sont fouillés et bien développés. Bref, j’ai adoré cette lecture !!! 🙂

cli6a-lc3a9chiquierdumal_dansimmonsLe challenge « Littérature de l’Imaginaire » – Livre 5/12

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Bilan de mes lectures / Avril 2018

C’est l’heure du bilan et le mois d’avril… aura été trèèès riche en belles découvertes !!! 🙂

Comme certainement d’autres, les lectures qui font l’unanimité totale et entière de mon point de vue tout à fait subjectif et personnel se font relativement rares… bien qu’il soit trèèès difficile pour moi de ne pas aimer du tout un bouquin, bd, manga, roman graphique ou autre. Eh bien ce mois-ci, j’ai eu deux méga supers coups de cœur !!! 🙂

Tout d’abord, deux mots sur « Frappe-toi le cœur » d’Amélie Nothomb. Comme beaucoup, je suis une inconditionnelle de cette autrice que j’adooooore. Et, je dois dire que ce roman sur une relation mère/fille m’a littéralement bluffée. Car quelle pire monstruosité que la jalousie d’une mère pour sa fille ? le non amour maternel ? Bref, j’ai adoré cette histoire où il est encore question d’amour contrarié, de beauté, de fascination (thèmes récurrents chez l’autrice) mais écrit de quelle manière !!! Je sais que certain(e)s n’ont pas accroché avec la fin qui, pour ma part, reste une bonne conclusion à cette histoire 😉

Dans un tout autre registre, j’ai suuuur kiffé « La fourmi rouge » d’Emilie Chazerand dont j’ai déjà parlé ici. Je n’ai qu’une chose à dire : lisez ce roman !!! On rit teeelllllement durant cette lecture 🙂 C’est une super découverte en jeunesse que je ne peux que recommander !!! A ma connaissance, c’est malheureusement le seul roman d’Emilie Chazerand qui publie surtout des albums jeunesse (sur lesquels je vais d’ailleurs vite me pencher en vue de futurs achats livresques pour Ptichat).

Ce mois-ci, je n’ai malheureusement pas lu « Orgueil et Préjugés » de Jane Austen (lecture prévue pour le New Year book challenge) mais il devrait passer à la casserole en mars.

J’espère que ce mois aura été également riche en belles lectures pour vous tou(te)s ?!!!

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« Abyssia » de Diane Ozdamar et Tiphaine Zanutto

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« À une époque dominée par les technologies et les industries polluantes, les hommes détruisirent ce qu’il restait de la couche d‘ozone, gage de leur vie sur Terre. Contraints de coloniser un autre monde les abritant du rayonnement solaire meurtrier, ils trouvèrent leur salut dans les profondeurs marines. Abyssia, cité encerclée par l’étrangeté aquatique, dernier bastion de l’humanité, se heurta à un peuple doué de conscience : les Nouveaux Atlantes. Lui, presque homme, n’aurait, dans un monde normal, jamais dû ouvrir les yeux. Il n’en fut pas ainsi. Elle, si humaine, promise à une vie superlative, fut hélas condamnée à errer dans les abysses. Comment Ernestine, créatrice funeste, scientifique funambule oscillant entre devoir et moralité, scellera-t-elle son destin et celui de Grim ? »

Mon premier Artbook des géniales éditions du Chat Noir 🙂 et ça m’a pluuuu !!! Le travail éditorial est trèèèès réussi (comme toujours), les dessins magnifiques et la morale de l’histoire ne pouvait que me plaire !!! On suit donc les (més)aventures des derniers survivants de notre espèce qui, non contents d’avoir bousillé la planète, vont recommencer leur délire sous les abysses. L’histoire en elle même et la façon de l’amener et de l’écrire ont tout du conte (les fées en moins) et les (seulement) 48 pages du livre ne laissent pas présumer des nombreux questionnements qui y sont soulevés. Car ce qu’on nous propose ici est un portrait très critique de l’humanité en tant que groupe tout en questionnant son humanité (compréhension, bienveillance…). Car pour survivre, les habitants d’Abyssia vont faire preuve d’un anthropocentrisme sans limite. Ils vont tenter de coloniser les abysses pour en exploiter les ressources mais sans aucun respect ou compréhension de ce milieu et des autres individus déjà présents. Autant dire que je n’ai eu aucune empathie pour le personnage d’Ernestine qui, malgré des débuts de remises en question, ne change finalement de positionnement que lorsqu’elle finit par s’attacher à sa « créature ». Cette histoire pourrait avoir de nombreuses références : historique (colonisation), actualités (pollution de la planète), littéraire (« Frankenstein » pour la manipulation du vivant, « Roméo et Juliette » pour l’histoire d’amour dramatique) j’en passe. Bref, je recommande cette lecture rapide qui vous en met plein les mirettes 😉

cli6a-lc3a9chiquierdumal_dansimmonsLe challenge « Littérature de l’Imaginaire » – Livre 4/12

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Lectures jeunesse : attention coup de cœur !!!

Je m’intéresse à la littérature jeunesse depuis quelques temps et suis toujours aussi étonnée de la richesse de ce genre. Lorsque j’étais enfant et ado je n’ai pas le souvenir de romans aussi attractifs et fouillés (mis à part Harry Potter évidemment) mais peut être par méconnaissance de ma part. Tout ça pour dire que j’ai fait deux lectures jeunesse tout récemment qui ont été un pur régal 🙂

couv2638100« À cause de leur physique ingrat, Mireille, Astrid et Hakima ont gagné le « concours de boudins » de leur collège de Bourg-en-Bresse. Les trois découvrent alors que leurs destins s’entrecroisent en une date et un lieu précis : Paris, l’Élysée, le 14 juillet. L’été des « trois Boudins » est donc tout tracé : destination la fameuse garden-party de l’Élysée !!! Et tant qu’à monter à Paris, autant le faire à vélo – comme vendeuses ambulantes de boudin, tiens ! Ce qu’elles n’avaient pas prévu, c’est que leur périple attire l’attention des médias… jusqu’à ce qu’elles deviennent célèbres !!! Entre galères, disputes, rigolades et remises en question, les trois filles dévalent les routes de France, dévorent ses fromages, s’invitent dans ses châteaux et ses bals au fil de leur odyssée. En vie, vraiment. »

couv2786783« Vania Strudel a 15 ans et :
– un père taxidermiste qui l’emmène au collège à bord de sa « ouafture »
– Une ennemie jurée, qui est aussi la fille la plus populaire du lycée
– Un œil qui part en vrille, et une vie qui prend à peu près la même direction
Bref, son existence est une succession de vacheries.
Mais un soir, elle reçoit un mail anonyme qui lui explique qu’elle n’est pas une banale « fourmi noire » sans ambition.
Elle serait plutôt du genre « fourmi rouge ». »

 

Ces deux romans ont plusieurs points communs. Ils abordent tous deux l’âge ingrat de l’adolescence d’autant plus ingrat lorsqu’on est pas « populaire » au collège/lycée et qu’on a pas le physique répondant aux dictats d’une société moderne aliénante (grrrrrr !!!). Ces romans parlent également de cheminement, du fait de grandir, d’émancipation, de s’assumer et de s’accepter tel(le) qu’on est MAIS aussi et surtout ils ont une morale similaire qui fait un peu penser à la conclusion de « L’alchimiste » de Paulo Coelho mais je n’en dirai pas plus… 😉 Ils parlent aussi de la difficulté d’être un(e) ado dans les années 2010 avec l’explosion des réseaux sociaux, de la télé-réalité (et autres joyeusetés qui ont d’autant plus complexifié nos rapports sociaux, l’importance de l’image de soi, le pouvoir du regard de l’autre dans la construction identitaire et j’en passe). Ils abordent également la question de l’abandon, des recompositions et relations familiales, de la maladie aussi… Mais tout cela sans drama ou pathos inutile car ce sont également deux belles et magnifiques histoires d’amitié !!! 🙂

J’ai adoré ces lectures car si les sujets abordés ne sont pas simples (derrière une impression de légèreté) c’est dit avec tellement d’humour !!! J’avoue que si « Les petites reines » reste une lecture génialissime, « La fourmi rouge » est un véritable coup de cœur. J’ai tellemeeeent ri !!! Je n’ai pu lâcher ma lecture qu’à 2h du mat uniquement pour me laisser le plaisir de lire les 10 dernières pages le lendemain matin… Il y aurait beaucoup à dire sur ces deux romans mais pour faire simple : lisez les !!!

PS : j’ai emprunté ces deux livres en bibliothèque c’est dire si ces endroits sont une magnifique opportunité de découvrir de fabuleuses lectures car je n’aurais clairement pas acheter ces romans de moi-même… Alors oubliez votre PAL et toute forme de culpabilité, le plaisir de lire doit rester la priorité !!!